Je n'arrivai pas à dormir. J'avais trop dormi durant l'après-midi. Je décidai de rejoindre les garçons, tous réunis chez Dougie. Je m'habillai et me coiffai rapidement, laissai un mot à Jill et sortis discrètement.
En quelques minutes, je fus chez Dougie. Je sonnai et attendai que l'un d'eux vienne m'ouvrir. Pour le première fois, Danny s'était bougé le derrière pour ouvrir à quelqu'un !Harlow : Alors là, tu m'impressione, Jones !
Danny : Princesse ! Qu'est-ce que tu fous là ?
Harlow : J'arrive pas à dormir...
Harry,
de la cuisine : C'est qui, mec ? Tu nous la présente ?
Danny : Allez, rentre. Fait pas chaud dehors.
Il pris ma veste et je rejoignis les autres.Harlow : Yo !
Tom : Harly ! Tu dors pas, toi ?
Dougie : Vu comme elle a pioncé cet aprèm', ça m'étonne pas !
Harry : Allez, on va te faire une petite place. Bouge-toi Doug', qu'elle puisse s'assoir !
Dougie : De toute façon, y'a plus d'autre chaise. Celle qui reste est complètement destroy.
Harlow : S'est passé quoi ?
Dougie : Je m'emmerdais, je l'ai dévissé pour m'occuper.
( Me demandez pas pourquoi ! )Harlow : T'es encore plus bizarre que je le croyais... Je m'assois où du coup ?
Dougie : Allez, viens sur mes genoux ! C'est à cause de moi que t'as pas de chaise.
Je m'asseyai, ou plutôt je m'affalai sur Dougie ( il avait qu'à pas dévisser cette chaise ! ), Tom me servit une bière et Harry distribua les cartes.Harlow : Laisse tomber pour moi, Riry. Tu sais très bien que je suis une bille au Poker.
Harry : C'est vrai... On fait une partie sans toi, Dougie tentera de t'expliquer. Ensuite, tu nous rejoindras si tu le sens !
Dougie tenta ( je dis bien qu'il tenta ) de m'expliquer les règles du jeu. Je devais être complètement stupide, je n'arrivais pas à comprendre.Dougie : Elle connaît par coeur les définitions de son bouquin de Droit mais elle est pas fichue de mémoriser une simple règle de Poker.
Harry : J'ai pas dit que ç'allait être facile, mec !
Harlow,
lui jetant un regar noir : Tu te souviens quand j'ai passé toute une après-midi à t'apprendre à jouer aux petits chevaux ?
Harry : Ça compte pas, on était gosses !
Halow : Je te rappelle que t'as quand même 3 ans de plus que moi !
Danny : En tout cas, ça prouve que vous êtes de la même famille !
Harry et
Harlow : La ferme, Jones !
La soirée continua joyeusement, on se chamaillait de temps en temps, on riait souvent.
À 4H du matin, Tom, Danny et Harry rentrèrent chez eux. Il ne restait plus que moi.Dougie : Tu rentre pas, Barbie ?
Harlow : Jill dort et j'aimerais pas la réveiller. Même si je mets le son de la télé le plus bas possible, elle entend.
Dougie : Et tu comptes faire quoi ?
Harlow,
avec une grand sourire : Regarder la télé ici ?
Dougie : Je suis mort, Harlow !
Harlow : Je t'ai pas demandé de me tenir compagnie. Seulement, t'as beaucoup plus de chaînes !
Dougie : Je vais me doucher, je te rejoins après.
Pendant que Dougie se douchait, j'allumai la télé et zappai jusqu'à trouver un programme potable. Tenez, un vieux reportage sur McFly était rediffusé sur MTV.
J'étais totalement concentrée sur l'émission lorsque Dougie prit place à côté de moi.Harlow : Je savais même pas que t'étais sorti avec Hannah Tointon !
Dougie : On a rompu il y a 1 an.
Harlow,
le regard toujours fixé sur l'écran : Ouais, je sais. Ils viennent de le dire.
Dougie : Change-moi ça, tu veux..
Harlow,
changeant de chaine : Oh, désolé...
Un long silence s'installa entre nous. Au bout d'une dizaine de minutes, Dougie finit pas le briser.Dougie : Elle ne m'aimait plus depuis un bout de temps quand on a décidé de rompre.
Harlow : T'es pas obligé de t'expliquer, tu sais.
Dougie : Je sais.
Harlow : J'imagine que ça devait être la même chose pour Jake. Sinon, je l'aurais pas retrouvé avec une autre...
Dougie : Il sait pas ce qu'il perd.
Harlow : Peut-être qu'il préfère une fausse brune à une vraie blonde.
^^Dougie me sourit et trouva une chaîne qui passait un film romantique. Je fus vite prise dans l'intrigue. Un peu avant la fin, je sentis la tête de Dougie tomber sur mon épaule. Il s'était endormi. Je me dégageai en douceur et le couvrai avec la première couverture que je trouvai. Je lui fis une petite bise sur la joue et je sortis sans faire de bruit.
Il était 7H du matin quand j'arrivai chez moi. Jill était déjà debout, prête à aller en cours.
Jill : Bonjour ma chérie !
Harlow,
se dirigeant vers sa chambre : Bonne nuit ma Jilly...
Je m'étalai sur mon lit, épuisée.Jill,
criant d'en bas : C'est pas l'heure de dormir, tu vas être en retard en cours !
Harlow : On est lundi aujourd'hui, et le lundi je commence pas avant 15H !
Jill : Rah ! Je te déteste.
Harlow : Je t'aime aussi
^^Jill : On se retrouve à 18H devant la statue ?
Harlow : Yep !
Jill m'envoya un bisou magique et partit pour l'Université.
Je n'avais pas cours de toute la matinée, j'en profitai pour dormir un peu.
À 14H, je partis pour mon premier cours. Sciences Politiques... Misère !Je vous passerai les détails, ce cours était tout simplement mortel.18H sonnait, et je rejoignis Jill à la statue. Nous rentrâmes en prenant notre temps, nous plaignant de temps en temps de tel ou tel prof. Puis nous difurcâmes sur un tout autre sujet : les garçons ( en général. Pas les McFly ).Jill : Tu sais, au fond, c'est une bonne chose qu'Andy m'ait plaqué. Je crois que je ne l'aimais plus vraiment.
Harlow : T'as craqué sur un autre, c'est ça ?
Jill,
rougissant : Euh... Ouais, c'est un peu ça...
Harlow : Allez, crache le morceau !
Jill : Tu le sauras en temps voulu. Pour l'instant, je préfère pas en parler.
Harlow : Je le connais ? Je sais, c'est William, le petit français qui ressemble au chanteur des Red Hot en plus jeune !
Jill : Non, c'est pas lui. Mais il est trop mignon
^^ Et toi alors ? T'as réussi à oublier Jake ?
Harlow : Pour moi, il n'existe plus ! Mais change pas de sujet ! Tu veux vraiment pas me le dire ?
Jill : Non, n'insiste pas.
Je me renfrognai, mais ne cherchai pas à en savoir plus. Je savais que Jill me le dirait tôt ou tard.
Je n'avais pas le temps de toute façon, il fallait que je me prépare pour aller travailler. Je devais faire le service jusqu'à minuit. Je m'achetai un café en chemin, histoire de tenir.
À minuit, je fus libérée. Je détestasi travailler aussi tard. Ce n'était pas vraiment l'heure qui me dérangeait, mais plutôt l'insécurité que je ressentais lorque je rentrai chez moi. Les rues étaient à peine éclairées, je voyais des ombres partout. J'avais franchement la frousse.
J'étais tout près de l'appart' quand soudain...??? : BOOUUH !!!!Je hurlai comme une hystérique !?? : Putain ! Tu m'as explosé les tympans !
Harlow,
essouflée : Doug' ! Mais t'es malade ou quoi ?! J'ai cru mourir d'une crise cardiaque !
Dougie : T'es trop jeune, Barbie !
Harlow : Me refais plus jamais ça. Plus JAMAIS !
Dougie était plié de rire. Moi, je me retenais de le frapper.Harlow : Tu sais très bien que j'ai la trouille dans le noir !
Dougie : C'est bien pour ça que j'ai fais ce que j'ai fais !
Harlow : C'était bête et méchant !
Dougie : Allez, fais pas la moue ! C'était pour rire, Barbie.
Harlow : Je sais, mais j'ai quand même eu la peur de ma vie. Je ne sais pas si mon coeur retrouvera un jour son rythme normal !
Dougie mit son bras autour de mes épaules et me raccompagna chez moi. Il avait encore du mal à retrouver son sérieux. J'avoue que la situation était drôle, mais j'étais de nature susceptible.
Nous arrivâmes devant l'appartement.Dougie : Je suis désolé pour tout à l'heure. Je pensais pas que tu réagirais comme ça !
Harlow : Ouais, ouais. C'est bon.
Dougie se pencha vers moi pour me faire la bise. Je l'évitai.
Harlow,
en tirant la langue : Bonne nuit, Poynter !
Je lui fermai la porte au nez ! J'allai monter dans ma chambre, quand on sonna à la porte. J'ouvrai et tombai devant...Harlow : Je croyais t'avoir souhaité bonne nuit !
Dougie : Tu m'appelles jamais par nom de famille, d'habitude.
Harlow : C'est pour ça que tu m'as dérangé ?
Dougie : Non... Euh... Je voulais savoir...
Harlow : Ouiiii ?
Dougie : Tu fais quoi demain soir?
Harlow : Nada ! Pourquoi ?
Dougie : Ça te dirai d'aller dîner ? Avec moi ?
Harlow : Serait-ce un rencard, Mister Poynter ?
Dougie : Oui. Enfin... NON ! C'est juste que je pensai que ça te ferai du bien, vu que t'as pas eu une super semaine et...
Harlow : C'est d'accord. Ça pourrait être sympa... Passe me prendre à 19H.
Dougie m'embrassa sur la joue et repartit chez lui. Il avait raison, cela me ferait sûrement du bien. Mais est-ce que j'avais eu raison d'accepter ? Je m'imaginais des choses, il fallait que j'arrête de délirer. Dougie était... Et bien il était Dougie !Pix → TomHannah Tointon